Les mots de Clarissa Pinkola Estés

Quelle claque de fin d’année avec cet essai hors norme de Clarissa Pinkola Estés, dont j’avais entendu le plus grand bien et dont je vais réitérer la louange. A l’aide d’une multitude d’histoires glanées au cours de sa vie, l’autrice conteuse et psychologue interroge le féminin. Elle part du postulat que la femme a étouffé … Lire la suite Les mots de Clarissa Pinkola Estés

Les mots de Boris Vian

Je tire un bilan mitigé de ma lecture d’Et on tuera tous les affreux de Boris Vian. Cela commence comme un récit rocambolesque dont le narrateur sublime mais apathique n’est occupé qu’à préserver sa virginité au milieu de femmes, qui toutes, veulent lui sauter dessus. Ce roman aux fausses allures d’enquête policière, est absurde et … Lire la suite Les mots de Boris Vian

Les mots de Jon Krakauer

J’avais adoré l’adaptation cinématographique de Sean Penn - sans nul doute en partie parce que je suis totalement amoureuse d’Emile Hirsch qui incarne le jeune trimardeur – j’ai beaucoup moins accroché avec l’œuvre originale qui retrace le parcours de Chris McCandless. Jon Krakauer tente de cerner la personnalité de ce fils de bonne famille qui … Lire la suite Les mots de Jon Krakauer

Les mots d’Horace Mac Coy

Vous souvenez-vous du clip Murder on the dancefloor de Sophie Ellis Bexter dans lequel une danseuse ambitieuse élimine chacun des ses concurrents à l’aide de croches-pieds et laxatif ? Et bien le roman d’Horace Mac Coy raconte aussi l’histoire d’un meurtre sur parquet ciré, mais sans lutte ni paillettes. Loin de tout glamour, c’est un thriller … Lire la suite Les mots d’Horace Mac Coy

Les mots d’Héctor Abad

J'avais fini l'année 2016 sur le chef d'oeuvre autobiographique L'oubli que nous serons d'Héctor Abad et je vous avais partagé mon ravissement d'avoir découvert cet auteur sud-américain. J'ai commencé l'année 2018 par la lecture de son roman La Secrète, qui m'a à son tour, transportée, bouleversée, fait relire plusieurs fois des passages subjuguant de beauté. L'auteur … Lire la suite Les mots d’Héctor Abad