Les mots d’Alice Walker

La couleur pourpre est le type de roman qui me rappelle pourquoi je lis autant, pourquoi je me réfugie chaque soir dans la fiction, pourquoi je suis toujours à l’affût de nouvelles histoires pour m’envoyager.

A peine refermé, à peine ma larme essuyée, le roman d’Alice Walker s’impose comme mon coup de coeur romanesque de l’année. Ce récit m’a totalement embarquée, je l’ai dévoré, happée par son univers et ses personnages, j’en suis ressortie bouleversée comme rarement. Ce classique qu’il me tardait de lire à fait mouche et pour longtemps. Il est ce genre de livre qui justifie notre détachement du monde, et devient immédiatement le souvenir précieux d’une lecture inestimable.

Ce sont des femmes noires violées et battues qui s’échangent leurs maris au gré de leurs enfants perdus, ce sont des rencontres à découvrir leurs corps au lendemain de tournées fumeuses, des quotidiens rugueux et des espoirs à la peau malmenée. C’est dur, c’est fort et c’est tellement beau d’humanité. Sous forme de journal, de pensées et de lettres échangées, les narrations s’enchâssent sans aucune monotonie pour nous dévoiler progressivement les destins des protagonistes éparpillés.

Je ne peux que vous conseiller de lire ce roman fabuleux. Surtout si vous aimez les personnages féminins prêts à en découdre, surtout si vous adorez Toni Morrison, surtout si votre vie est Littérature.

L’avez-vous déjà lu ?

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