Les mots de Lois Lowry

J’avais adoré Le passeur de Lois Lowry, qui m’avait réconciliée avec le genre dystopique. C’est donc avec appétence que j’ai ouvert l’Elue qui me faisait de l’œil depuis un moment sur l’étagère du CDI.

C’est un roman jeunesse plaisant qui tisse le destin hors norme de Kira, une jeune orpheline qui a de l’or dans les mains et qui aura pour mission de restaurer une précieuse robe sur laquelle est brodée l’histoire de l’humanité. L’univers dystopique oppose le peuple pauvre, crasseux et cruel, à une élite masculine et vieillissante bien à l’abris derrière les murs d’une église, seul vestige d’un temps révolu.

Si vous cherchez une lecture au suspense insoutenable, passez votre chemin, car le principal défaut de l’intrigue est à mon sens, d’être trop prévisible. Dès les premières pages on démêle les véritables ressorts du récit, on perce à jour les méchants, et on devine qui va vivre ou mourir.

Est-ce mon regard d’adulte qui ne m’a pas permis de trouver le plaisir escompté dans ses pages ? Je n’aurais ma réponse qu’après avoir prêté ce livre à des adolescents, qui je l’espère, porteront un regard plus naïf que moi sur ce récit.

L’avez-vous lu ? Connaissez-vous le travail de cette autrice ?

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